Les articles d'un pasionné de la trompe : Hubert KLEIN

 

   

LES MULTIPLES FACETTES DE LA TROMPE
Prenons nous en compte chacune des tendances ?
Serait-ce une des causes du nombre de non cotisants ?

         Reconnaissons que les sonneurs, malgré leur petit nombre, sont divisés en plusieurs castes. Les puristes de la vénerie, ceux qui ne font que de la musique, ceux qui sont chasseurs à tir , ceux qui sont cavaliers, et ceux qui pratiquent  un instrument de concert et sonnent en costume noir....etc. Chacun  persuadé qu'il détient la vérité et qu'il défend une valeur ne souffrant d'aucun écart. Mais qui donc à raison ?  Et si, c'était tous et aucun....

Lire la suite ...

Lire la suite ...

L'ENSEIGNEMENT DE LA TROMPE

Aspect historique

Depuis plus de trois siècles l'enseignement de la trompe de chasse est principalement oral. Les premiers pratiquants étaient des musiciens issus des orchestres. Ils se perfectionnaient au contact des maîtres qu'ils approchaient. Ainsi Johan joseph KENN (1757-1840), garçon originaire de Zweibrücken ( Allemagne) alors appelé Deux-Ponts, rejoignait à PARIS, son maître Ludwig WENZEL, originaire de la même ville. Il y rencontra une fille RAOUX, facteurs de trompes et cors, bien connu dans notre milieu, qu'il épousa. Sonnait-il à la chasse ou ne pratiquait-il qu'en orchestre reste une question à élucider.

ESSAI DE REFLEXION SUR LE TON DE VENERIE

Sonneur depuis bientôt 40 ans je parle de cet art comme tous les passionnés que nous sommes.  Jamais je n’ai osé m’attaquer à en donner une réelle définition pourtant souvent sollicitée par le public. Je n’ai pas eu l’occasion de lire quiconque sur le sujet. Cet essai ne m’a pas permis de finaliser cette ambition.
Je n’ai la prétention que de proposer ce travail comme un début d’exercice qu’il appartiendra à la FITF de compléter, rectifier et finaliser. 

Lire la suite ...

 

 

 

 

 

 

 


    Mise à jour le 1er novembre 2011